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	<description>Deux œufs pour un saphir !</description>
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		<title>Qui suis-je ici et là ?</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 15:57:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jil Larner</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Qui suis-je ? » Ce questionnement philosophique est digne de votre attention. Mais ici, nous allons nous concentrer sur les traits liés au système. Qui êtes-vous ici, dans cette immensité virtuelle ? Êtes-vous unique ou multiple ? Jusque récemment, l&#8217;Internet était une sphère immatérielle souvent indépendante de la réalité, en ce qui concernait les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Qui suis-je ? » Ce questionnement philosophique est digne de votre attention. Mais ici, nous allons nous concentrer sur les traits liés au système. Qui êtes-vous ici, dans cette immensité virtuelle ? Êtes-vous unique ou multiple ? Jusque récemment, l&#8217;Internet était une sphère immatérielle souvent indépendante de la réalité, en ce qui concernait les relations entre gens.</p>
<p>À cette époque, il n&#8217;était pas question de fournir votre nom véritable à votre machine. Il n&#8217;était pas question, non plus, de télécharger des vidéos. Les pages Internet n&#8217;étaient pas obstruées par des publicités intrusives : on se contentait de bandeaux sur lesquelles les images se succédaient sans cabrioles. À cette époque, chacun choisissait un pseudonyme derrière lequel il construisait un personnage. Peut-être était-ce lui dans son entièreté. Peut-être était-ce lui sans les défauts qu&#8217;il ne voulait pas afficher. Peut-être était-ce un personnage créé de toutes pièces. En fait, l&#8217;Internet était un vaste théâtre. Il n&#8217;était pas possible de savoir qui se cachait derrière l&#8217;écran. On n&#8217;avait pas de cybercaméra. Peu de gens diffusaient leurs photos. Votre seule représentation transpirait à travers votre langage, vos réactions sur les systèmes de messagerie instantanée, vos idées exprimées dans vos courriels et sur les forums. Aussi, chacun devait se forger sa propre opinion de ce que vous étiez. En bref, à cette époque, la relation entre internautes était parsemée de doute et exigeait du recul. Mais, à la différence d&#8217;aujourd&#8217;hui, ce recul était intuitif et s&#8217;exerçait naturellement, car, jamais vous ne voyiez le patronyme véritable de votre interlocuteur.</p>
<p>Le temps aidant, les usages ont évolué. La prolifération de lignes à haut, voire très haut, débit permet l&#8217;échange de fichiers multimédia. On a fait d&#8217;Internet une extension de la société. Raconter sa journée, partager ses photos entre amis, organiser ses sorties à l&#8217;aide des réseaux sociaux, consulter les sites de commerce ou d&#8217;information&#8230; Ce qui se faisait hier lors d&#8217;une ballade dans la ville et dans les salons s&#8217;est mué en une cohue de bits transportés sur le réseau. Et, avec l&#8217;arrivée des nouveaux terminaux téléphoniques, c&#8217;est désormais dans votre poche que se trouve votre lien avec le système. Cet Internet-là a été conquis par une nouvelle génération d&#8217;utilisateurs. Ils y ont débarqué à travers des interfaces riches, de plus en plus conviviales, et se sont lancés dans leur usage avec l&#8217;innocence des jeunes enfants. Mais voilà, derrière l&#8217;enfant se trouve normalement le parent qui sait poser les bornes pour prémunir sa progéniture des dangers trop grands. Qu&#8217;en est-il dans votre cas ?</p>
<p>Aussi simplement que s&#8217;il s&#8217;agissait des usages anciens, l&#8217;internaute a commencé à mettre son véritable patronyme dans les cases nom et prénoms. Il y aura renseigné sa vraie date de naissance et sa ville de résidence. Il n&#8217;y a pas si longtemps que cela, ç&#8217;aurait été déraison. Nul ne remplissait ces champs par autre chose que leur pseudonyme. C&#8217;est à compter de ce moment que deux franges coexistent. Se trouvent désormais, d&#8217;une part, ceux qui protègent leur identité et, d&#8217;autre part, ceux qui pensent annexer le système à leur train-train quotidien.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;usage ! Qui va contre l&#8217;usage est ringard, dépassé et devrait se décomplexer ! Eh bien, laissez-moi vous exprimer dans ce qui suit ce que je pense de l&#8217;usage. Quelle est la différence entre votre salon et votre espace Twitter ? Dans le premier, qui veut récolter des informations sur vous doit tendre l&#8217;oreille et se tenir non loin; dans le second, il lui suffit de lire. Quelle est la différence entre votre courrier postal et votre courrier électronique ? Pour le premier, vous le glissez dans une enveloppe, car vous ne voulez pas que le facteur du coin connaisse votre vie; pour le second, à moins que vous ne chiffriez le contenu, cela revient à se promener avec une pancarte détaillant en grosses lettres ce qui y est écrit. Quelle différence entre votre album de photos que vous donnez à vos amis et votre galerie sur Picasa ? Dans un cas, il fait le tour de la table tandis que dans l&#8217;autre il fait le tour du monde. Enfin, le plus important relève dans le contrôle de votre image : tout ce que vous publiez sur l&#8217;Internet entre dans la sphère publique, devient d&#8217;information courante et peut être utilisé sans vous demander votre avis. Vous êtes reconnu comme ayant exercé votre droit à l&#8217;image à compter de la publication et ne pouvez opposer ce droit à quiconque exploitera un tel contenu. Pire, ce qui est publié sur l&#8217;Internet est très difficilement supprimable avec tous les robots qui indexent le contenu de la Toile en permanence (pensez au cache de Google, et ce n&#8217;est qu&#8217;un exemple). Souvenez-vous de cet aphorisme : « la publication sur Internet est par simplicité dispensée du dépôt légal » : celui-ci est effectué automatiquement par des machines. En effet, vous êtes assujettis à ce dépôt légal que la Bibilothèque Nationale de France automatise selon ses critères pour conservation historique. Et, à l&#8217;heure actuelle, vous n&#8217;avez pas de droit de retrait vis-à-vis de son contenu.</p>
<p>D&#8217;un autre côté, il y a, çà et là, ces irréductibles qui ont connu l&#8217;évolution. Ceux-là ne communiquent leur véritable identité qu&#8217;aux marchands avec qui ils traitent ainsi qu&#8217;à leurs intimes amis. Ceux-là saisissent bien rarement leur véritable date de naissance. Ils disposent souvent de plusieurs adresses de messagerie qu&#8217;ils dédient chacune à un usage différent en fonction de la confiance que leur inspirent ceux qui leur demandent leur adresse. Ceux-là, confrontés à une application de nouvelle génération, vont chercher les options qui permettent de restreindre la diffusion du contenu à ceux avec lesquels ils désirent communiquer. Ceux-là, enfin, respectent cet adage : « le facultatif n&#8217;est renseigné que s&#8217;il sert mes intérêts ». Donner votre patronyme, c&#8217;est souvent facultatif. De plus, à chaque site, à chaque processus d&#8217;authentification distinct, ceux-là n&#8217;hésitent pas à forger un nouveau pseudonyme, une nouvelle identité, autant pour brouiller les traces que pour limiter l&#8217;étendue des effets collatéraux en cas de gaffe. En effet, s&#8217;il est aisé d&#8217;abandonner un pseudonyme, il n&#8217;en va pas de même de votre patronyme. À bon entendeur !</p>
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		<title>Fantômes de corsaires</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2009 18:43:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jil Larner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vrac]]></category>

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		<description><![CDATA[Menace éloignée ou proche ? Que pourraient viser les pirates ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est là, dehors. Peut-être même est-il déjà dedans. Qui sait ? Il est en partie dans les cartons du gouvernement, il est déjà répandu dans le système depuis un bon bout de temps. Si jadis l&#8217;on tremblait devant pirates et corsaires, leurs successeurs du jour n&#8217;ont rien perdu de leur sournoiserie. Certains ont vaguement conscience de leur présence au sein de l&#8217;immensité de l&#8217;Internet infini. Mais qui, vraiment, s&#8217;en soucie ?</p>
<p>Tels des monte-en-l&#8217;air, ils s&#8217;immiscent dans les systèmes anonymes et farfouillent. Vos données sont leurs. Conversations, historique, mots de passe, qualité de la connexion Internet&#8230; les possibilités sont nombreuses. Vous, vous ne vous préoccupez que de voir la page de Google se charger aussi vite qu&#8217;à l&#8217;accoutumée. Si la diode électroluminescente témoignant de l&#8217;activité du disque dur s&#8217;affole un peu plus que d&#8217;habitude, c&#8217;est sans doute une de ces dizaines de mises à jour automatiquement téléchargées par votre navigateur Internet, votre lecteur multimédia, votre lecteur de fichiers PDF, votre agenda ou que sais-je. Vous, vous saisissez quelques mots qui s&#8217;engouffrent dans un flux mystique duquel émerge du contenu. Pourquoi s&#8217;en faire ? À tout le moins, je suis anonyme. Je suis un parmi plus d&#8217;un milliard. N&#8217;est-ce pas une protection suffisante contre l&#8217;intrusion dans ma vie privée ?</p>
<p>Oh, il ne fait pas de doute que ce cambrioleur d&#8217;un nouveau genre ne cherche pas les derniers potins. La probabilité est faible, en effet, que vous soyez la cible d&#8217;une attaque nommée. Non, nul n&#8217;est besoin de cela dans le système. Ils n&#8217;ont pas un bâtiment à entretenir contre la corrosion du sel et les boulets de canon. Ils attaquent à tout va, même ce qui n&#8217;existe pas. Et si, dans leurs grands filets qui ratissent le système, sont prises quelques proies, cela leur donne de nouveaux esclaves. Car c&#8217;est, en effet, cet ancien mode d&#8217;asservissement qui présente le plus d&#8217;intérêt. Extraire vos mots de passe ou d&#8217;autres informations spécifiques demande une plus grande capacité d&#8217;analyse. Et ne serait-il pas difficile de rentabiliser un tel investissement au jour où les moteurs de recherche disposent déjà de toutes les données légalement ? Non, bien sûr, ce n&#8217;est que paranoïa déplacée. Pour sûr ! Certainement ! Sans le moindre doute ! Le genre humain n&#8217;est-il pas bonté et altruisme ?</p>
<p>Bref, ces esclaves, qui se comptent par centaines de milliers, sont une ressource d&#8217;intérêt. S&#8217;ils ont un problème à résoudre, une clef à briser, quoi de plus utile que de pouvoir découper la tâche en tant de petites mains anonymes qui, ne connaissant qu&#8217;une partie du problème, ne peuvent point se retourner contre eux ? S&#8217;ils ont une cible à neutraliser, quoi de mieux qu&#8217;une dizaine de milliers de systèmes légitimes, répartis autour du globe, pour saturer ses capacités ? Quoi de plus confortable, en somme, de faire faire la guerre par les autres en restant dans la cabine de commandement, sans risque pour son bâtiment ? Foutaises ! Illusions ! Fantasmes ! L&#8217;informatique n&#8217;est-elle pas pure et vierge, ne saurait-elle être transformée en arme ?</p>
<p>Bah ! Et puis que puis-je y faire, moi ? J&#8217;ai déjà installé un pare-feu qui râle tout le temps, faut-il que je fasse porter une cotte de mailles à mon dispositif de connexion ? Ah oui, c&#8217;est exact. Vous, vous ne semblez que pouvoir subir. Un antivirus ? Comme les antibiotiques, ils ne font que de la guérison après que les troubles se soient déclarés. Allons, bon ! si tout le monde ne pouvait que subir, n&#8217;aurions-nous pas pour le Comte de Paris un plus grand rôle qu&#8217;il n&#8217;en a aujourd&#8217;hui ? Mais le miracle, hélas, ne saurait venir de moi. La maîtrise de la sphère applicative n&#8217;a pas encore été rendue aisée aux néophytes. Peut-être l&#8217;avenir comblera cette faille. En ce cas, ce sera au nom de la science et non de l&#8217;État.</p>
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		<title>Un désir de transparence</title>
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		<pubDate>Mon, 18 May 2009 19:06:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jil Larner</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De plus en plus d&#8217;aspects de votre vie se retrouvent, tôt ou tard, sur un support virtuel. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de vos photos d&#8217;anniversaire ou de vacances, de vos courriers électroniques échangés avec vos amis, du potin à la lettre de motivation, de la liste des sites internet que vous consultez, des annonces publicitaires sur lesquelles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De plus en plus d&#8217;aspects de votre vie se retrouvent, tôt ou tard, sur un support virtuel. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de vos photos d&#8217;anniversaire ou de vacances, de vos courriers électroniques échangés avec vos amis, du potin à la lettre de motivation, de la liste des sites internet que vous consultez, des annonces publicitaires sur lesquelles vous avez cliqué, de la nature des équipements que vous connectez à votre machine, la bête qui se trouve devant vous en sait beaucoup. Et qui plus est, elle peut désormais communiquer avec le monde entier, sans nécessairement vous demander votre avis.</p>
<p>La transparence, c&#8217;est de pouvoir connaître les opérations qui sont effectuées sur vos données. Il va de soi que l&#8217;on n&#8217;accorde pas la même importance à la blague du dimanche qu&#8217;à notre numéro de carte bancaire. Si la majeure partie de vos usages ne repose pas sur les Logiciels Libres, que vous utilisez Google ou Facebook par exemple, vous n&#8217;avez que votre confiance vis-à-vis des éditeurs pour supposer qu&#8217;il n&#8217;est procédé à aucune malversation. Bien entendu, la confiance a toujours été un facteur clef de la relation avec un commerçant. Ils ne manqueront pas d&#8217;exhiber des chartes et des engagements; et c&#8217;est, selon moi, une bonne chose. Mais il ne vous est pas possible connaître le véritable usage de vos informations. Et cela, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un service en ligne, donc distant, ou d&#8217;un logiciel obscur installé sur votre ordinateur.</p>
<p>Nous n&#8217;avons pas nécessairement besoin de connaître tous les procédés employés par un logiciel de traitement d&#8217;image pour retoucher nos photos. En revanche, si ce dernier a accès à l&#8217;Internet, et communique avec le monde extérieur, peut-on toujours s&#8217;affranchir de cette connaissance ? Peut-on prendre le risque de fuite d&#8217;information sur certaines données que vous estimez sensibles ?</p>
<p>Face à ce problème, il existe deux approches : ceux qui désirent changer le monde et ceux qui font ce qu&#8217;ils peuvent avec ce qu&#8217;ils ont. Je crois les deux nécessaires, mais il est certain que ce ne sera pas demain la veille que nous disposeront de logiciels transparents pour tous les traitements de données. Si nous reprenons le cas précédent, il pourrait suffir, pour se sentir en sécurité, d&#8217;interdire à ce logiciel l&#8217;usage de l&#8217;Internet. C&#8217;est simple et partiellement efficace.</p>
<p>Partiellement.</p>
<p>En effet, le système a désormais atteint un niveau de complexité tel qu&#8217;il n&#8217;est pas possible d&#8217;isoler si facilement un logiciel et d&#8217;assurer aucune fuite de données. Il existe néanmoins des systèmes de sécurités très fins capable de régir cela, mais qui requierent une expertise dont peu disposent (cf. SELinux). Ceci car les logiciels coopèrent. Votre logiciel d&#8217;image va peut-être déléguer une partie du traitement à un autre programme spécialisé dans l&#8217;opération requise (que l&#8217;on appelle une bibliothèque). Cette ressource peut être utilisée par plusieurs logiciels différents. Votre lecteur vidéo pourrait en avoir besoin aussi. Et rien ne garanti que ce traitement « tiers»  n&#8217;incorpore pas une fuite, comme conserver un fichier temporaire quelque part. Il ne resterait alors à un autre logiciel  qui dispose de l&#8217;accès à l&#8217;Internet qu&#8217;à récupérer ce fichier temporaire, même imparfait, et l&#8217;expédier où ce doit. Ceci suppose un certain degré de paranoïa. Mais l&#8217;existence et l&#8217;usage de logiciels malveillants est un fait avéré. Ne peut-on rien faire contre cela ?</p>
<p>À moins d&#8217;être un expert en informatique et de maîtriser finement ce qui se trouve sur votre machine, ce que chacun des logiciels a le droit de faire et de ne pas faire, et de bâtir une forteresse, il serait aisé de répondre « non, je ne peux rien faire» . Mais, vaillant protecteur de votre vie privée et de vos données sensibles, vous pouvez agir ! Il existe une pièce maîtresse qui garde votre accès à l&#8217;Internet : le pare-feu (« firewall» ). Selon votre système d&#8217;exploitation (Windows, Linux, Mac, BSD, etc.), différents logiciels peuvent remplir cette fonction. Peut-être votre ordinateur vous a déjà demandé si vous désiriez que telle application accède à l&#8217;Internet. Le nom de l&#8217;application était sans doute si ésotérique que, dans le doute, vous avez pu cliquer sur oui, pour ne pas tout casser. Eh bien désormais, cliquez, à défaut, sur non. Et tant que votre ordinateur fonctionne, c&#8217;est que ce composant n&#8217;avait pas vraiment besoin d&#8217;utiliser votre connexion Internet. Pourquoi, par exemple, l&#8217;écran de veille de Windows aurait besoin d&#8217;Internet ? Et si vous veniez à vous tromper, inverser ce choix ne devrait pas être trop pénible : la liste des logiciels bloqués est disponible dans l&#8217;interface graphique de votre pare-feu. Cela pourrait prendre un peu de temps pour trouver le bon onglet la première fois, mais vous pourriez vous sentir davantage en sécurité.</p>
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